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Histoire d'en dire plus Cinéma !

Histoire d'en dire plus Cinéma !

By: SkyBohemio | Cinéma Secrets de Tournage & Humour Noir.
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Vous en avez marre de vos conversations de merde au boulot où tout le monde fait semblant d'avoir vu le dernier Nolan alors qu'ils ont juste scrollé le résumé Wikipedia aux chiottes ? Vous voulez enfin briller en société sans avoir l'air d'un paumé qui pense que Tarantino c'est juste "le mec des pieds" ?

Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait accidentellement ouvert le mauvais cadavre. Chaque semaine, un cinglé de cinéma vous balance les secrets les plus croustillants, les anecdotes les plus glauques et les coulisses les plus dégueulasses du septième art.

On parle de TOUT : les comédies qui cachent des drames personnels tragiques, les thrillers tournés dans des conditions qui auraient fait fuir l'inspection du travail, les drames si déprimants que l'équipe technique a fini en thérapie, et les films de science-fiction avec des budgets CGI tellement pitoyables qu'on se demande s'ils n'ont pas juste filmé des figurines dans le garage du réalisateur.

Vous saurez enfin pourquoi tel acteur célèbre refusait de parler à sa partenaire entre les prises, comment tel chef-d'œuvre a failli finir direct-to-DVD à cause d'un producteur cocaïnomane, ou encore quelle star hollywoodienne piquait des crises de nerfs tellement monumentales qu'il fallait fermer le plateau.

C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique, mais bordel c'est passionnant. Parce que derrière chaque chef-d'œuvre se cache souvent un beau merdier humain, et c'est exactement ça qu'on adore.

Alors arrêtez de perdre votre temps avec des podcasts chiants qui vous racontent les mêmes conneries que vous pouvez lire sur IMDb, et abonnez-vous à Histoire d'en dire plus Cinéma. Votre culture cinématographique et votre cynisme vous remercieront.

Rendez-vous en enfer... euh, pardon, au cinéma ! 🎬💀

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SkyBohemio 2026
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  • BERNIE (1996) Dupontel déterre le cinéma français à coups de pelle
    Jun 24 2026

    Tu pensais que BERNIE était juste une comédie trash ? Erreur fatale. C’est le plus beau scandale du cinéma français des années 90 : un scénario refusé par TOUS les producteurs de Paris, cité par le CNC comme l’exemple à ne PAS produire, sauvé in extremis par Alain de Greef et Canal+, massacré par Télérama et Le Monde à sa sortie le 27 novembre 1996… et vengé par 850 000 spectateurs, un Grand Prix au Japon et un mail de Robin Williams : « Chaplin sous acide ».

    Dans cette autopsie de 2 heures, SkyBohemio dissèque TOUT : le parcours d’Albert Dupontel (l’étudiant en médecine qui a lâché la fac en 5e année), les 8 versions du scénario co-écrit avec Gilles Laurent, le casting de génie (Claude Perron dans son TOUT PREMIER rôle, Roland Blanche, Hélène Vincent, Roland Bertin), le tournage à Stains avec de VRAIS sans-abri embauchés, le canari décapité en pâte d’amande, la main coupée improvisée en peigne par Hélène Vincent, le périphérique fermé pour une scène, la bifocale de Guillaume Schiffman (futur nommé aux Oscars), l’exécution critique de 1996, et la résurrection culte avec Terry Gilliam et Terry Jones en fan-club.

    ⚠️ Âmes sensibles : c’est vulgaire, c’est documenté, c’est vérifié. Comme d’habitude.

    🎙️ HISTOIRE D’EN DIRE PLUS CINÉMA — le podcast disponible sur TOUTES les plateformes (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Acast, YouTube…). Abonne-toi, mets 5 étoiles, ou je spoile la fin de ta vie sentimentale.


    (00:00) Générique

    (00:45) Prologue — On ouvre le bide

    (04:51) Chapitre 1 — 1996, l'année où la comédie française sentait le sapin

    (10:42) Chapitre 2 — Philippe Guillaume, l'étudiant en médecine qui a préféré disséquer le public

    (18:33) Chapitre 3 — Huit versions et un canari : l'écriture d'un monstre

    (25:27) Chapitre 4 — La tournée des portes closes : quand tout Paris a dit non

    (31:02) Chapitre 5 — Alain de Greef, le parrain qui a dit oui

    (35:11) Chapitre 6 — L'expertise comptable foireuse : que vaut un Bernie en argent réel

    (38:31) Chapitre 7 — Une famille de dégénérés triés sur le volet : le casting

    (45:33) Chapitre 8 — Stains, ses pavillons jaunes, ses vrais clochards : le tournage

    (52:31) Chapitre 9 — Pâte d'amande, main coupée et périphérique fermé : les anecdotes de plateau

    (1:01:59) Chapitre 10 — Digression zoologique : plaidoyer pour la hyène

    (1:04:50) Chapitre 11 — La visite guidée du carnage : le film, scène par scène, comme si tu y étais

    (1:11:53) Chapitre 12 — 27 novembre 1996 : l'exécution publique

    (1:18:48) Chapitre 13 — 850 000 vengeurs : la revanche du public

    (1:22:44) Chapitre 14 — Chaplin sous acide : Robin Williams, les Monty Python et le sacre de Yubari

    (1:28:57) Chapitre 15 — Le cousin belge : Bernie face à C'est arrivé près de chez vous

    (1:34:57) Chapitre 16 — Le florilège : les répliques qu'on se repasse depuis trente ans

    (1:41:48) Chapitre 17 — L'acte de mauvaise foi : démontons ce chef-d'œuvre

    (1:46:42) Chapitre 18 — La descendance du monstre : de Bernie à Adieu les cons

    (1:53:08) Chapitre 19 — Conclusion : la morale de l'orphelin

    🎬 Avec : Albert Dupontel, Claude Perron, Roland Blanche, Hélène Vincent, Roland Bertin, Éric Elmosnino, Nicolas Marié, Michel Vuillermoz. Réalisé par Albert Dupontel (1996). Musique : Ramon Pipin + Noir Désir.

    #Bernie #AlbertDupontel #Cinema #Film #PodcastCinema #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #PodcastFrance #FilmCulte #ComedieFrancaise #ClaudePerron #MovieTok

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    1 hr and 58 mins
  • TOY STORY : Le jouet qui a failli ruiner Steve Jobs
    Jun 13 2026

    💀 TOY STORY : le jouet qui a failli ruiner Steve Jobs (et tuer Pixar trois fois)


    Tu pensais que Toy Story était né dans la joie et la magie Pixar ? Pose ton doudou. Dans cette autopsie de deux heures, je t'ouvre le bide du premier long-métrage en images de synthèse de l'histoire, et ce qu'il y a dedans est sale, sordide et absolument passionnant.


    Au programme du carnage : John Lasseter, viré de chez Disney en 1983 pour avoir cru trop tôt à l'animation par ordinateur. Steve Jobs, éjecté d'Apple, qui rachète Pixar en 1986 et y engloutit environ 50 millions de dollars de sa poche pendant neuf ans en essayant de refourguer la boîte à Microsoft, Hallmark et Larry Ellison. Un contrat de misère signé avec Disney en 1991. Et Jeffrey Katzenberg qui exige un Woody plus adulte, plus cynique… jusqu'à transformer le gentil cow-boy en ordure intégrale, décrite par son propre scénariste comme un « enfoiré tonitruant ».


    Puis LE jour maudit : le 19 novembre 1993, le Black Friday de Pixar. Projection catastrophique devant les pontes de Disney, Woody qui balance Buzz par la fenêtre avec préméditation, production arrêtée le jour même, studio à quelques semaines du cimetière. Et la résurrection : deux semaines de réécriture désespérée, Joss Whedon qui invente Rex et le délire de Buzz, sa Barbie commando façon Sarah Connor tuée par Mattel, le G.I. Joe interdit par Hasbro, et les deux géants du jouet qui refusent le merchandising… avant de regarder une boîte de tirelires parlantes rafler le jackpot du siècle.


    Côté casting : Tom Hanks piégé par un test fabriqué avec sa voix volée à Turner et Hooch. Billy Crystal qui refuse Buzz et le regrettera toute sa vie. Jim Carrey trop cher. Tim Allen recruté via Papa bricole. Et la VF de légende : Jean-Philippe Puymartin (après des essais de Thierry Lhermitte !) et Richard Darbois, voix éternelle du « Vers l'infini et au-delà ! ».


    Et de la technique, tu vas en bouffer : 27 animateurs, une ferme de rendu de 117 stations Sun tournant 24h/24, plus de 800 000 heures-machine, 114 000 images calculées entre 45 minutes et 30 heures CHACUNE, Woody piloté par 712 leviers d'animation dont 212 pour le visage, un rendu en 1536 × 922 pixels, du vrai tissu scanné, et les origines de A113, du camion Pizza Planet et du ballon Luxo.


    Final en apothéose : sortie le 22 novembre 1995, 29 millions de dollars le premier week-end, numéro 1 mondial de l'année avec environ 373 millions de recettes pour 30 de budget, et le casse du siècle : l'introduction en bourse de Pixar le 29 novembre qui lève près de 140 millions, valorise la boîte à 1,5 milliard et fait de Jobs un milliardaire en sept jours.


    Sans oublier mon quart d'heure de mauvaise foi : les humains terrifiants, la chambre de torture de Sid, le procès de Woody, le mystère du père d'Andy, et la chanson de Randy Newman écrite en une journée qui te fait chialer depuis trente ans.


    🎙 Histoire d'en dire plus Cinéma — l'archéologie cinématographique gonzo : on décortique tes films préférés comme un légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre. Faits vérifiés, vulgarité artisanale, zéro respect pour les puissants.


    📌 CHAPITRES :

    (0:00:00) Générique

    (0:00:46) Lasseter, viré de chez Disney

    (0:07:07) Steve Jobs pisse 50 millions

    (0:15:20) Tinny, le ventriloque et les brouillons morts

    (0:22:29) Katzenberg voulait un cow-boy connard

    (0:30:31) Black Friday : 19 novembre 1993

    (0:39:18) Entracte : la calculette du légiste

    (0:46:44) Whedon, Barbie commando et les vetos

    (0:53:43) Le casting : Hanks piégé, Crystal maudit

    (1:02:17) 117 ordinateurs, 800 000 heures de rendu

    (1:11:52) Anatomie d'un jouet : 712 Contrôleurs et A113

    (1:30:50) Sortie, jackpot et casse boursier

    (1:40:04) Le quart d'heure de mauvaise foi

    (1:48:20) Conclusion : l'autopsie d'un miracle


    Disponible sur toutes les plateformes. Abonne-toi, mets 5 étoiles, ou tes jouets te fixeront cette nuit. 💀🎬


    #Pixar #ToyStory #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #PodcastCinema

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    1 hr and 59 mins
  • S E V E N L'autopsie du chef-d'oeuvre de David Fincher (1995)
    Jun 4 2026

    Tout le monde connaît la boîte. Personne ne connaît le merdier monstrueux qu’il a fallu pour qu’elle existe. Dans cet épisode d’Histoire d’en dire plus Cinéma, SkyBohemio passe Seven (David Fincher, 1995) sur la table d’autopsie et l’ouvre organe par organe.


    Au programme de cette dissection : un réalisateur qui sortait du carnage Alien 3 avec une revanche à prendre sur la Terre entière. Un scénariste tellement déprimé qu’il a inventé un tueur en série entre deux ventes de disques chez un disquaire new-yorkais. Une enveloppe envoyée à la mauvaise personne, une boulette administrative qui a, par pur accident, sauvé l’Histoire du cinéma. Denzel Washington qui refuse le rôle de Mills parce qu’il le trouve trop démoniaque, et qui le regrette encore. Brad Pitt qui explose littéralement son bras dans un vrai pare-brise, blessure intégrée dans le film. Kevin Spacey casté à deux jours près, qui exige de ne figurer ni sur les affiches ni au générique de début pour préserver la surprise.


    On parle aussi de la pluie permanente, des 14 heures de maquillage pour le cadavre de la paresse, du générique entièrement analogique de Kyle Cooper, et de la bande-son qui marie Nine Inch Nails, David Bowie et Bach. On démonte au passage la légende du SWAT qui ignorait que le corps était un acteur vivant : c’est faux, Fincher l’a confirmé.


    Et puis il y a la guerre de la fin. Le studio, mort de trouille, qui suppliait qu’on remplace la tête dans la boîte par des têtes de chiens. Et le contrat de Brad Pitt, qui a sauvé le chef-d’œuvre à coups de clauses non négociables : la tête reste dans la boîte, Mills tue le tueur, point final. Sans oublier la vérité, décevante et géniale, sur ce qu’il y avait vraiment dans le carton : un sac de lest et une perruque.


    CHAPITRES :

    0:00:00 Générique

    0:00:46 Chapitre 0 · Ouverture — Bienvenue dans la boîte

    0:10:41 Chapitre 1 · Un réalisateur sorti de l’enfer (et de la combinaison spatiale)

    0:19:42 Chapitre 2 · Le scénario d’un déprimé du rayon disques

    0:29:06 Chapitre 3 · L’enveloppe maudite : comment une boulette a sauvé un chef-d’œuvre

    0:38:02 Chapitre 4 · Le casting maudit : l’appel des absents

    0:47:59 Chapitre 5 · Kevin Spacey, le fantôme du générique

    0:56:31 Chapitre 6 · Sous la flotte : le bras de Brad et la dictature du mauvais temps

    1:04:36 Chapitre 7 · L’atelier des cadavres : 14 heures de maquillage et une légende bidon

    1:12:53 Chapitre 8 · Le générique le plus malade de l’Histoire (et sa B.O. de psychopathe)

    1:21:08 Chapitre 9 · La guerre de la fin : des têtes de chiens et un contrat de génie

    1:28:41 Chapitre 10 · Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ? La vérité (décevante et géniale)

    1:35:50 Chapitre 11 · Le triomphe du désespoir : carton mondial et amour de plateau

    1:42:42 Chapitre 12 · Recoudre le cadavre : la morale, la menace et la sortie

    1:47:27 Générique de fin


    Petit bonus pour les amoureux de la version française : Seven est sorti chez nous le 31 janvier 1996, interdit aux moins de douze ans, avec Brad Pitt doublé par Bernard Gabay. Côté chiffres, le film a fait près de cinq millions d’entrées dans l’Hexagone, ce qui reste le plus gros succès de Fincher en France, devant ses films suivants. Howard Shore signe une partition glaçante ponctuée d’un air de Bach, Darius Khondji éclaire le tout comme une vieille photo trempée dans le café, et Kyle Cooper réinvente l’art du générique d’ouverture pour de bon. Sur le plateau, Brad Pitt et Gwyneth Paltrow tombent amoureux et se fiancent dans la foulée, parce que même dans un cloaque imaginé par un dépressif de chez Tower Records, il y a toujours un coin pour les violons. Tu as cliqué sur le bon épisode. Tout ce que tu croyais savoir sur ce film, on va le découper, le retourner, et te le rendre méconnaissable. Ferme la porte. Baisse la lumière. Accroche-toi.


    Histoire d’en dire plus Cinéma est disponible sur toutes les plateformes. Abonne-toi, note cinq étoiles, et rejoins la confrérie des bâtards fidèles du sordide. Rendez-vous en enfer… euh, pardon, au cinéma.

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    1 hr and 49 mins
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